D’eau à Montagnac

montagnac

 

J’ai fait hier, des rencontres exceptionnelles dans un cadre urbain au cœur d’une soirée de village comme on en rencontre un peu partout Ce soir, ce fut un chanteur assis, devant une sono assourdissante …..D’abord le monument aux morts où Tramp s’est recueilli quelques instants, puis ces trois hommes souriants qui ont failli embarquer TRAMP et son poisson dans leur voiture, un pêcheur qu’il a fallu bien vite mettre à distance, picolino mon poisson rouge, indiquait par quelques soubresauts son inquiétude, puis ce petit garçon sur un fauteuil, prostré à la vue d’un pêcheur masqué de grande taille, picolino l’a détendu, il a souri, puis ri, et cette femme avec qui tramp est allé jusqu’au bout d’une danse d’amour, jusqu’à la fin et sa séparation liquide, déliquescence du clown qui tombe à terre, et puis un discours à la fenêtre qui interpelle, harangue, surprend, on peut donc écouter quelqu’un qui ne fait qu’exister, d’autres moments, comme ce monsieur, planté sur un piquet de trottoir, seul, à qui TRAMP sculpte une coiffure improbable, de l’empathie surgit à tout instant, je n’oublierai pas cette myriade d’enfants qui bravent comme toujours l’interdit de la peur, la peur sociale, peur de celui qui est différent, peur de l’ouverutre aux autres, (ouvrir c’est donner puis recevoir) les enfants n’ont pas eu peur de rencontrer un monstre apparent, les enfants, sont qui nous sommes, avant nos renoncements, nos postures….ils vont au delà des apparences avec TRAMP …un petit garçon interloqué me regarde bouche ouverte, je lui sers la main, ces quelques autres à qui je passe un peu d’eau sur leur habit pour les nettoyer, et cette petite fille en robe jaune qui donne la main à TRAMP, s’échappe avec moi, en confiance pour danser un peu ..une farandole autour de TRAMP .et d’autres moments ..
La confusion s’installe toujours entre le clown et moi Le clown joue sa vie, chaque fois qu’il est en scène Michel Dallaire

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