Au second

Au second

Une main en trombone enserre le papier mat
Une bille rouge de stylo fade, menstrue le texte en répertoire
l’échine douloureuse je tords les idées
repousse les lunettes, réfléchis en apnée
le fessier engourdi, du plomb me visse toujours au siège
je ferme les yeux, une pensée panoramique donne un répit sombre
et puis un spasme, dans le vide, acouphènes en bouquet
qui officient encore, ce peuple anarchise mes nuits
Des gestes répétés, tempo du muscle, mélodie du coucher
L’attention se détourne, l’horizon est ailleurs, le terme du lit froid
Abattu, déposé, je me languis d’attendre , la douce chaleur diffuse
De mes chats, dans mes bras

Poèmes

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